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Allez l'hiver

Tombola,
Épineux concerts et
Marché de créateur·ices

Samedi 17 décembre, de 11h à 22h
Dimanche 18 décembre, de 11h à 20h


Vente d'objets imprimés et cousus, céramiques, photographies et éditions par 18 exposant·es stéphanoi·ses.

samedi 17 décembre
Vente de 11h à 22h
Concerts de 18h30 à 22h
Dark Mimosa (Mix k7 rythm'n'loose)
et Dezeffe (Mellow coupédekalé)

dimanche 18 décembre
vente de 11h à 20h
Tirage de la tombola à 19h

Bar et petite restauration sur place
Adhésion prix libre



D'après Nature : collages de Marie-H. Desestré

Vernissage vendredi 18 novembre à 18h30
Ouvert du jeudi au samedi, de 14h à 19h
Finissage samedi 03 décembre à 18h30


« Ces collages ont été réalisés à partir de cartes postales touristiques des années 1940 à 1980, dont certaines sont personnelles, et de gravures publiées dans la revue de vulgarisation scientifique La Nature, fondée en 1873.
Ils n’auraient jamais vu le jour sans Florence, amie trop tôt disparue, qui m’a fait découvrir cette revue et légué les gravures qu’elle possédait. Ils n’auraient pas existé non plus sans l’exercice de la collection, ni surtout celle de la contrainte, même si, bien sûr, il n’est pas interdit de lui désobéir.
À partir du matériau de ces images, courantes et populaires, d’autres formes sont apparues au fil de l’été − comme des variations, des collisions, un détour ailleurs. Elles seront présentées dans l’exposition, sous la forme de trois séries : En couleurs véritables (un clin d’œil à Georges Perec), La lumière électrique et Bonnard 1950. »

Collectionner et fabriquer des images, en découpant et collant comme en écrivant, Marie-H. Desestré fait cela depuis longtemps, assez discrètement en général. Ce n’est pas son métier. Elle est bibliothécaire, pour le moment à l’École supérieure d’art et design de Saint Étienne.





Événements passés

Rencontre et lecture : les Lisières et Fabien Drouet

Rencontre avec les Éditions des Lisières
Sortie du livre Je serai jamais morte de Fabien Drouet
Mercredi 9 novembre à 19h


« – Il y a des choses que je te raconte, Fabié, et que tu dois raconter à personne, parce que si François… Ah, bah non, François il est mort… parce que si Ma… Ah bah non, elle est morte aussi…
– …
– Non mais Fabié, tu les racontes à personne ces histoires parce que si… euh…
– Je t’écoute mamie.
– Non mais si, tu peux les écrire finalement c’est bon ils sont tous morts. »
Extrait de Je serai jamais morte, Fabien Drouet, Éditions des Lisières, 2022.

Fabien Drouet écrit, lit et fait de la musique. Il co-anime le journal de poésie 21 minutes distribué gratuitement aux arrêts de métro lyonnais.
Il a récemment publié :
Sortir d’ici, éditions Les Étaques, 2020
Je soussigné, éditions La Boucherie Littéraire, 2021
Suicides littéraires, éditions Gros Textes, 2022

www.editionsdeslisieres.com
FUTURS FURIEUX : salon de microédition

Littérature énervée, dessins indociles, BD survoltée
Samedi 2 juillet de 11h à 20h
Dimanche 3 juillet de 11h à 19h

• Fanzines · graphzines · revues · expo · lectures · flash tatoos
• Stands de fanzines, graphzines, revues avec Absaintes, Timothée Bodo, Marie-Pierre Brunel, Cloporte, Le Fardeau, GGCOMIX, Lashka, Popier Popol, Real Poetik, Les Sonorités, Nuke Tanukibayashi, Vesperales, Violences, Yetiz in Plastik
• Expositions de Marie-Pierre Brunel, Cloporte, Clara Dictature, Lashka, Lia Vé, Nuke Tanukibayashi, Yetiz in Plastik
• Flash tatoos par Marie-Pierre Brunel (samedi, réservations : mariepierrebrunel@yahoo.fr) Cloporte, Lashka (samedi et dimanche)
• Lectures samedi et dimanche à partir de 16h avec Luna Baruta, Timothée Bodo, Henri Clerc, Grégoire Damon, François Fournet, Popier Popol, Sammy Sapin, Astrid Toulon, Jindra Kratochvil


Exposition de Delphine Hyvrier

du 13 avril 2022 au 21 juin 2022
Rencontre et visite avec la chercheuse le 16 juin à 18h30
Exposition visible du mercredi au vendredi,
de 14h à 18h ou sur rendez-vous (par mail)

En 1948, le village de Tignes fut englouti par les eaux du lac du barrage du Chevril. En dépit des fortes mobilisations des habitant·e·s, qui refusaient d’être les victimes de ce qui devait symboliser le progrès et la capacité du pays à se reconstruire, leur communauté fut explosée. Le village fut reconstruit selon les normes d’architecture modernes, voyant la montagne comme un espace de loisirs de plein air autant qu’un gisement de matières premières, pouvant être aménagée et modifiée pour les désirs de la société. Si l’histoire moderne se lit d’une façon linéaire ascendante, tendue vers un progrès exponentiel, l’histoire de Tignes, de la lutte de ses habitant·e·s y fait figure, parmi d’autres, d’anomalie. Les montagnard·e·s refusaient d’être les victimes du progrès, dont le barrage symbolisait les paradoxes : apportant les avancées technologiques et le confort matériel au pays tout en étant une catastrophe humaine, écologique, culturelle. En travaillant principalement à partir d’images d’archives et d’entretiens avec les habitant·e·s de la vallée, Delphine Hyvrier présente pour cette exposition des recherches en cours sur les façons de donner à voir ces paradoxes de la modernité et raconter l’entrée dans le Capitalocène par l’histoire locale.

Delphine Hyvrier travaille à une thèse de recherche-création en Arts Industriels à l'Université Jean Monnet et à l'ESADSE. Elle étudie le design puis la géographie à Paris tout en travaillant comme jardinière à l'Ecole Spéciale des Espaces Libres. Ces croisements de disciplines et rencontres la portent à réfléchir aux interprétations et représentations de la nature selon les groupes sociaux mais surtout aux clivages d'aménagements du territoire en découlant. Des jardins ouvriers à la nature "sale" des friches polluées et peuplées d'espèces invasives aux projets immobiliers du Grand Paris, des communautés paysannes aux aménagements modernes, elle se concentre sur les endroits où la notion de nature n'est pas consensuelle et met à jour des fractures sociales et des enjeux de pouvoir. Son travail plastique s'appuie alors sur la façon de rendre compte de ces différentes perceptions de l'environnement, et de présenter celui-ci comme toujours lié au sort des humains.



Lancement de Voix-Off

le 13 mai 2022
à partir de 19h

Coédition du premier livre de la collection Cahiers des typotes
En présence de Natalia Paez Passaquin et Fanny Myon
Voix Off était une imprimerie non mixte fondée à Paris en 1982 par quatre femmes militantes du MLF désireuses de créer un lieu de travail bienveillant dans une période d’effervescence et d’initiatives féministes. En imprimant des textes écrits par d’autres femmes, des revues féministes et lesbiennes, des affiches, des tracts et des livres, elles manifestaient leur opposition à la domination masculine dans le domaine. Leur production s’est diffusée dans les milieux alternatifs et militants jusqu'en 1988.



Rencontre avec Corentin Brulé

Photocopillage
…et autres controverses de la numérisation du patrimoine textuel.
jeudi 31 mars de 18h à 22h
Présentation publique du travail de recherche du designer Corentin Brulé sur des livres numériques et des sites web qui s’impriment.


Association de diffusion et de transmission des savoirs et savoir-faire des cultures graphiques


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