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FUTURS FURIEUX : salon de microédition

Littérature énervée, dessins indociles, BD survoltée
Samedi 2 juillet de 11h à 20h
Dimanche 3 juillet de 11h à 19h

• Fanzines · graphzines · revues · expo · lectures · flash tatoos
• Stands de fanzines, graphzines, revues avec Absaintes, Timothée Bodo, Marie-Pierre Brunel, Cloporte, Le Fardeau, GGCOMIX, Lashka, Popier Popol, Real Poetik, Les Sonorités, Nuke Tanukibayashi, Vesperales, Violences, Yetiz in Plastik
• Expositions de Marie-Pierre Brunel, Cloporte, Clara Dictature, Lashka, Lia Vé, Nuke Tanukibayashi, Yetiz in Plastik
• Flash tatoos par Marie-Pierre Brunel (samedi, réservations : mariepierrebrunel@yahoo.fr) Cloporte, Lashka (samedi et dimanche)
• Lectures samedi et dimanche à partir de 16h avec Luna Baruta, Timothée Bodo, Henri Clerc, Grégoire Damon, François Fournet, Popier Popol, Sammy Sapin, Astrid Toulon, Jindra Kratochvil




Événements passés

Exposition de Delphine Hyvrier

du 13 avril 2022 au 21 juin 2022
Rencontre et visite avec la chercheuse le 16 juin à 18h30
Exposition visible du mercredi au vendredi,
de 14h à 18h ou sur rendez-vous (par mail)

En 1948, le village de Tignes fut englouti par les eaux du lac du barrage du Chevril. En dépit des fortes mobilisations des habitant·e·s, qui refusaient d’être les victimes de ce qui devait symboliser le progrès et la capacité du pays à se reconstruire, leur communauté fut explosée. Le village fut reconstruit selon les normes d’architecture modernes, voyant la montagne comme un espace de loisirs de plein air autant qu’un gisement de matières premières, pouvant être aménagée et modifiée pour les désirs de la société. Si l’histoire moderne se lit d’une façon linéaire ascendante, tendue vers un progrès exponentiel, l’histoire de Tignes, de la lutte de ses habitant·e·s y fait figure, parmi d’autres, d’anomalie. Les montagnard·e·s refusaient d’être les victimes du progrès, dont le barrage symbolisait les paradoxes : apportant les avancées technologiques et le confort matériel au pays tout en étant une catastrophe humaine, écologique, culturelle. En travaillant principalement à partir d’images d’archives et d’entretiens avec les habitant·e·s de la vallée, Delphine Hyvrier présente pour cette exposition des recherches en cours sur les façons de donner à voir ces paradoxes de la modernité et raconter l’entrée dans le Capitalocène par l’histoire locale.

Delphine Hyvrier travaille à une thèse de recherche-création en Arts Industriels à l'Université Jean Monnet et à l'ESADSE. Elle étudie le design puis la géographie à Paris tout en travaillant comme jardinière à l'Ecole Spéciale des Espaces Libres. Ces croisements de disciplines et rencontres la portent à réfléchir aux interprétations et représentations de la nature selon les groupes sociaux mais surtout aux clivages d'aménagements du territoire en découlant. Des jardins ouvriers à la nature "sale" des friches polluées et peuplées d'espèces invasives aux projets immobiliers du Grand Paris, des communautés paysannes aux aménagements modernes, elle se concentre sur les endroits où la notion de nature n'est pas consensuelle et met à jour des fractures sociales et des enjeux de pouvoir. Son travail plastique s'appuie alors sur la façon de rendre compte de ces différentes perceptions de l'environnement, et de présenter celui-ci comme toujours lié au sort des humains.



Lancement de Voix-Off

le 13 mai 2022
à partir de 19h

Coédition du premier livre de la collection Cahiers des typotes
En présence de Natalia Paez Passaquin et Fanny Myon
Voix Off était une imprimerie non mixte fondée à Paris en 1982 par quatre femmes militantes du MLF désireuses de créer un lieu de travail bienveillant dans une période d’effervescence et d’initiatives féministes. En imprimant des textes écrits par d’autres femmes, des revues féministes et lesbiennes, des affiches, des tracts et des livres, elles manifestaient leur opposition à la domination masculine dans le domaine. Leur production s’est diffusée dans les milieux alternatifs et militants jusqu'en 1988.



Rencontre avec Corentin Brulé

Photocopillage
…et autres controverses de la numérisation du patrimoine textuel.
jeudi 31 mars de 18h à 22h
Présentation publique du travail de recherche du designer Corentin Brulé sur des livres numériques et des sites web qui s’impriment.


Association de diffusion et de transmission des savoirs et savoir-faire des cultures graphiques


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